Jeux vidéo

Pascal

Formateur Tice et audiovisuel - Canopé académie de Besançon. Photographe. Apple Distinguished Educator

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2 réponses

  1. Julien dit :

    Bonjour,

    Merci beaucoup pour votre article et votre analyse que je partage complètement.

    J’apporte toutefois une petite précision en citant une partie de l’introduction de mon « travail » :

    « Une autre limite qui peut être mise en évidence est celle qui tend à exister entre le jeu sérieux, objet à visée pédagogique, et le jeu vidéo, objet uniquement ludique. En effet, l’étude du rapport entre jeu vidéo et apprentissage s’oriente principalement vers un partenariat entre éditeurs et experts de l’éducation pour la conception de jeux sérieux. En ce sens, il s’agit donc de concevoir un outil pédagogique combinant intentionnellement des “aspects sérieux” avec des “ressorts ludiques”. Le problème qui se pose alors est de savoir si le produit ainsi conçu ne risque pas d’enlever la spontanéité inhérente à la situation pédagogique dans laquelle le jeu vidéo (purement ludique) est détourné afin de devenir, pour un temps donné, un objet d’apprentissage. »

    Je m’oriente donc plus vers un détournement du jeu vidéo à des fins pédagogiques (comme on le ferait avec des jeux de société) que vers une utilisation de jeux sérieux pures. L’un n’empêche toutefois pas l’autre et apprendre à intégrer l’un dans sa pratique revient à maîtriser l’utilisation de l’autre.

  2. Pascal dit :

    Merci pour ces précisions, avec lesquelles je suis d’accord. À mon sens, c’est le terme sérieux qui ne convient pas : un jeu ne peut pas être sérieux, il est forcément ludique. Mais il peut permettre certains apprentissages, … en est-il sérieux pour autant ?