Un carnet de liaison numérique avec Evernote

Pascal

Formateur Tice et audiovisuel – Canopé académie de Besançon.
Photographe. Apple Distinguished Educator

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2 Réponses

  1. alain l. dit :

    Bonjour Pascal … Je découvre l’info sur l’animation au Crdp grace à la lettre de l’ASH … Le carnet de liaison numérique me semble plein de potentialités et j’ai relayé l’info sur notre journal électronique l’Eveil (http://eveil25.info) …
    Sans doute une piste à explorer pour nous dans l’avenir
    Cordialement …

  2. Xavier dit :

    Bonjour Pascal,

    Article intéressant que j’ai également découvert, comme Alain, par le biais de la lettre de l’ASH.
    Deux petites questions :
    1. A la lecture des règles de protection des données d’Evernote, on peut trouver (entre autre) se paragraphe : « En intégrant des données dans Evernote, vous nous donnez l’autorisation de les utiliser dans certaines opérations nécessaires à l’exécution de notre service. Par exemple, vous nous autorisez à les sauvegarder, à les diffuser sur un réseau, à les indexer pour les opérations de recherche, à les afficher sur votre téléphone, etc. Certaines de ces opérations peuvent exiger que nous communiquions vos données à nos entreprises partenaires, telles qu’un opérateur de réseau avec lequel nous avons conclu un contrat pour la fourniture de certains services d’Evernote. »

    -> en conséquence ne peut-il y avoir des problèmes de confidentialité non pas directement avec Evernote (encore qu’il faudrait adosser leur politique de confidentialité avec les lois de protection de données de mineurs en France) mais avec les « partenaires »

    2. Qui, quand et comment utiliser un tel carnet ? On note parfaitement l’intérêt d’un outil comme celui-là pour le suivi des élèves en situations de handicap. Pour autant, Evernote s’utilise sur tablettes, smartphones (essentiellement) puis PC ou Mac. Quels moyens institutionnels mettre en œuvre afin de protéger les données ? Majoritairement l’utilisateur lambda ne protège pas l’outil qu’il utilise. Les mises à jour se font automatiquement, les transferts de données également, le bluetooth n’est pas sécurisé et nous pourrions poursuivre une longue liste. Par conséquent laisser transiter des informations comme celles qui pourraient être contenues dans de tels carnets virtuels interrogent ?

    Autant le principe fonctionnel d’un outil comme celui-là est intéressant autant cet outil relié aux réseaux (twiter, facebook) et/ou « cloud » (dropbox…) est inquiétant.

    Aussi ne pourrait-il pas exister une réflexion institutionnel pour développer des outils sécurisés avec les différents partenaires ? (MDPH, EN, CG, ARS…)

    Bien cordialement